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Défendez le droit de critiquer l’islam en Europe

En Autriche, une conférencière a été condamnée pour avoir mis en cause publiquement les mœurs de Mahomet. Les juges autrichiens ont sacrifié la liberté d’expression à l’interdiction du « blasphème », pour protéger la « sensibilité religieuse » des fidèles musulmans et « la paix religieuse ». Cela revient à appliquer la sharia ! L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), à Strasbourg.

L’ECLJ intervient dans cette affaire pour défendre la liberté d’expression en matière religieuse. Signez cette pétition pour vous associer au mémoire remis par l’ECLJ à la CEDH et soutenir ainsi la liberté d’expression.

La conférencière qui a saisi la Cour de Strasbourg en souhaitant conserver l’anonymat, a été condamnée pour avoir publiquement « dénigré une personne qui est un objet de vénération », à savoir Mahomet, d’une manière « susceptible de susciter une indignation justifiée ». Il lui a été reproché d’avoir déclaré que Mahomet « aimait le faire avec des enfants » car celui-ci s’était marié avec une fille de six ans et avait consommé ce mariage lorsqu’elle n’avait que neuf ans. La conférencière notait que cela posait problème dans la mesure où « le plus haut commandement pour un homme musulman est d’imiter Mahomet », ajoutant plus généralement que « les musulmans entrent en conflit avec la démocratie et notre système de valeurs ».

La conférencière s’exprimait devant une trentaine de participants lors d’une conférence intitulée « Connaissances élémentaires de l’Islam ». Elle a été condamnée à payer 480 euros ou à purger une peine de soixante jours d’emprisonnement, alors même que ses propos reposent sur des faits que la tradition musulmane elle-même estime avérés et dont la diffusion, dans un contexte politique, participe au débat public.L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme qui devra choisir entre la liberté d’expression et la répression du blasphème.

L’ECLJ agit depuis plus de dix ans auprès des Nations unies et du Conseil de l’Europe contre la tentative de l’Organisation de la Conférence Islamique d’imposer en droit international un délit de blasphème, aussi appelé délit de « diffamation de l’islam ».
Pour l’ECLJ, les libertés de religion et d’expression sont complémentaires, et il n’existe pas de droit, pour les croyants et les non-croyants, à ne pas faire l’objet de critiques. Seules les insultes, calomnies et obscénités gratuitement offensantes ainsi que les propos incitant à une violence immédiate peuvent être restreints. Tout autre propos – surtout lorsqu’il s’appuie sur des faits réels – doit pouvoir être librement exprimé.

Soutenez la liberté d’expression, signez la pétition !

http://citizengo.org/en/signit/37055/view

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Comment Daesh utilise les réseaux sociaux pour la traite humaine

Le conseil de sécurité de l’ONU publie un rapport sur l’esclavage sexuel organisé par Daesh via les réseaux sociaux…
Recruter des combattants via Twitter ou Facebook. C’est une technique connue et répandue dans les rangs de Daesh. Mais les réseaux sociaux jouent également un rôle important dans la traite humaine organisée par le mouvement djihadiste. Au point que le Conseil de sécurité de l’ONU s’est penché sur ce trafic humain de grande ampleur :le rapport « Combattre le trafic humain dans un conflit. 10 idées pour agir », de septembre 2016, alerte sur l’ampleur de cet esclavage sexuel et propose quelques pistes pour lutter contre la traite humaine.

Une stratégie globale
Le conseil de sécurité de l’ONU pointe une nouvelle tendance dans la traite humaine depuis l’émergence de Daesh et de Boko Haram : « Ils défendent l’esclavage des femmes et des enfants non comme une méthode clandestine, mais avec une stratégie et une organisation connue ». Selon le rapport, « la différence avec Daesh, c’est que la traite humaine n’est plus un moyen pour obtenir une main-d’œuvre gratuite, mais une méthode pour dégrader, déplacer et assujettir des populations civiles ciblées. Mais c’est également un argument pour recruter. »

Comment Daesh recrute des esclaves ?
Dans une étude de mars 2016, Scelles, fondation contre la traite aux fins d’exploitation sexuelle estime à 800 femmes européennes, dont 200 Françaises, devenues esclaves sexuelles de Daesh. « Les réseaux sociaux sont extrêmement éloquents sur la stratégie de séduction des femmes et des combattants, souligne Yves Charpenel, directeur de la fondation et Premier avocat général à la Cour de Cassation. Ils séduisent ces jeunes femmes par un discours féministe : « ton pays te traite mal en tant que femme et que musulmane ». On leur passe des images de mères épanouies. En réalité, elles sont offertes aux combattants de Daesh et subissent entre 15 à 20 « mariages » par jour. On est encore dans le leurre religieux : on vous « marie »… mais vous divorcez toutes les 15 minutes. Une fois épuisées, Daesh les revend lors de ventes aux enchères virtuelles. On a repéré par exemple une enfant de 8 ans vendue pour 4.000 dollars sur Twitter. Elles sont achetées par des réseaux de prostitution libanais notamment. Il y a deux ans, on s’est rendu compte que dans les maisons de prostitution du Moyen Orient, les Ukrainiennes avaient disparu : les filières d’approvisionnement venaient de changer. » Quant aux femmes yézidies, une minorité kurde, cible privilégiée du groupe terroriste, ces centaines sont enlevées, mariées de force et violées. Déjà en décembre 2014, Amnesty International alertait sur cette situation et relayait le témoignage de Randa, 16 ans, mariée de force à un combattant de Daesh et rescapée. Le récent rapport de l’ONU assure que la majorité de ces esclaves sexuelles font aujourd’hui partie de la communauté yézidie.

Les réseaux sociaux ont-ils changé leur politique ?
Un rapport publié le 25 juillet 2016 par une commission du Parlement britannique pointe la passivité de Facebook, Google et Twitter. « Actuellement l’essentiel du trafic d’êtres humains notamment se fait via les réseaux sociaux, appuie Yves Charpenel. On peut acheter un lance-roquettes comme une femme. Les fournisseurs d’accès assurent agir contre les contenus inappropriés. Pour le moment, on n’en a pas vu les effets. Daesh, c’est un vrai réseau international dont beaucoup de membres sont originaires d’Europe donc connaissent le marketing, la mentalité, les outils. » Difficile de lutter contre ce trafic arguent les responsables des réseaux sociaux notamment parce que les échanges entre utilisateurs de WhatsApp sont totalement cryptés. D’autant que « le groupe a compris que tout le monde tirait profit de la connaissance qu’ils donnaient d’eux-mêmes, il est en train de changer ses réseaux sociaux en passant par exemple par Télégram », ajoute l’avocat. Une application notamment utilisée par l’un des terroristes qui a assassiné le prêtre Jacques Hamel fin juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray.

L’esclavage sexuel différent entre Boko Haram et Daesh
Daesh mise sur les réseaux sociaux alors que Boko Haram utilise des moyens plus traditionnels : rapt et ventes aux enchères dans les villages. Et cet esclavage sexuel représente un pactole pour ces groupes terroristes. « Pour Boko Haram, la majorité des revenus vient de la prostitution, précise Yves Charpenel. Pour Daesh, c’est plus idéologique que financier. Cela leur coûte de l’argent de les faire venir, de les entretenir. Mais leur objectif est surtout de plaire à leurs guerriers. »
Quelles pistes pour lutter contre la traite humaine ?
Au-delà d’un travail de nettoyage des réseaux sociaux, en amont, l’objectif de Scelles est de « rendre visible ce phénomène pour que les personnes à qui on promet un mariage avec l’émir aux yeux verts sachent que le voyage se termine dans une maison de passe », synthétise Yves Charpenel. De son côté, le rapport de l’ONU pointe différentes pistes. Tout d’abord pour mieux soigner les victimes de cette traite humaine. Par exemple, en déclinant des informations de prévention et une hotline ou une application d’aide sur les réseaux sociaux. Mais les rescapées restent très rares. L’ONU souligne aussi l’importance de campagnes d’information sur Daesh sur les réseaux sociaux et de limiter le recrutement en ligne.

Oihana Gabriel

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La Belgique en tête des nombre de viols

Il y a au moins 8 viols par jour dans notre pays.

Belgique score le plus mauvais dans le dark number.

En 2014, la police judiciaire fédérale a enregistré 2.882 viols soit près de 8 cas chaque jour, indiquent lundi les journaux de Sudpresse. A peine 7,2% des faits de ce type seraient toutefois déclarés à la police. Les viols ont directement causé la mort de sept personnes depuis 2010.

« Beaucoup des personnes qui nous appellent chaque année ne portent pas plainte », confirme Joëlle Delamarcelle, de SOS viol.

« Parfois, les faits sont anciens et les victimes ont peur de ne pas être crues, de subir des représailles. Ou alors, elles se disent que ça ne servirait à rien. De plus, pour que l’agresseur soit condamné, il faut parvenir à apporter la preuve du viol. Or, c’est loin d’être simple ».

ForWomenOnly

« Zones réservées aux femmes » : la solution contre les agressions sexuelles

Pour bien « vivre ensemble », la Gauche adapte notre société à ceux qui refusent de s’assimiler.
Pour lutter contre les viols et agressions sexuelles perpétrés en Suède cette année, les organisateurs de la fête culturelle Göteborg (mi-août) vont créer des zones « réservées aux femmes ».

L’Allemagne donnait l’exemple en janvier, avec des wagons de train uniquement accessibles aux personnes de sexe féminin à Cologne ; l’Angleterre, en juin lors du festival de Glastonbury, avec l’inauguration d’une zone réservée à « toutes les personnes s’identifiant en tant que femmes » – zone intégrée à celle des personnes « queer et transgenre », cela afin de lutter contre un « monde qui est toujours gouverné et pensé principalement par et pour les hommes ».

Parquer les femmes dans des zones protégées ne renvoie-t-il pas le message qu’elles seraient involontairement responsables de certains accès de violence ? Les dirigeants seraient-ils atteints du « complexe Selin Gören » – qui refusait de préciser à la police allemande que ses trois violeurs étaient des migrants – en niant la similarité des profils des criminels ?

Toute ressemblance entre les auteurs des 1.200 viols ou agressions du Nouvel An en Allemagne ou ceux qui harcèlent quotidiennement les femmes blanches dans les transports en commun serait apparemment fortuite.

Femmes et « minorités » devraient se serrer les coudes face à l’auteur de tous leurs maux, l’homme « blanc, capitaliste et catholique », le Français enraciné et traditionnel raciste et sexiste par essence, perçu « en somme » comme un vilain « colon » : telle est la proposition de la présidente de l’association bordelaise Le Labo décolonial. Pour ces militants de l’égalité, un prédéterminisme victimaire existerait, c’est mathématiquement prouvé : le degré de discrimination de l’individu se calcule en additionnant des critères (sexe, ethnie, religion, classe sociale). Plus on cumulerait de facteurs associés à la « minorité », plus les revendications communautaires sembleraient légitimes au nom des droits de l’homme. Cette logique tordue de « discrimination positive » se fonde sur l’exclusion sociale de l’homme blanc hétérosexuel ou du chef de famille.

Pour bien « vivre ensemble », la gauche adapte notre société à ceux qui refusent de s’assimiler. Par la « non-mixité », elle s’acharne à nier la complémentarité de l’homme et de la femme, qui possèdent chacun des qualités dont l’expression n’est possible qu’ensemble – expression si importante et si féconde qu’elle pourrait être qualifiée de « besoin de l’âme ».

En 1948, de sa cellule, Charles Maurras écrivait : « Pourquoi ne pas espérer ? Rien ne peut empêcher le bien d’arriver s’il est conçu et s’il est voulu dans les règles de la raison. » Dans ces temps troublés, Français et Françaises doivent élever leurs voix et lutter plus que jamais ENSEMBLE pour défendre l’héritage historique et spirituel de leur pays.

 

Virginie Vota

Source: http://www.bvoltaire.fr/virginievota/zones-reservees-aux-femmes-la-solution-contre-les-agressions-sexuelles,273762

We_Can_Do_It!

Les Femmes

Les femmes représentent presque la moitié de la population mondiale et pourtant, en ce 21ème siècle, il existe d’énormes disparités dans la façon dont elles sont traitées par rapport aux hommes. Comment se fait-il que l’homme se réserve un droit inaliénable d’exercer son pouvoir sur la femme, et que devons-nous faire ?

« L’homme a dirigé la femme pendant des millénaires. Il a reçu toutes les opportunités et toutes les chances, tandis que la femme a continuellement été opprimée, paralysée. On ne l’a pas autorisée à se mesurer d’égale à égale avec l’homme dans la vie. C’est pour ça que nous ignorons combien de Gautam Buddhas au féminin n’ont pas eu l’opportunité de fleurir. Et nous ne savons pas combien d’Albert Einsteins au féminin se sont simplement vues dénier toute possibilité d’évolution.

J’insiste pour donner du respect aux femmes – et cette égalité ne va pas à l’encontre des hommes. Ce monde vous appartient à tous les deux, vous devez vous unir pour le rendre aussi beau et divin que possible. L’homme seul: Vous n’avez créé que des guerres. En trois mille ans, cinq mille guerres… Mais la vie existe-t-elle juste pour combattre? La vie existe-t-elle juste pour tuer, massacrer, violer? Votre histoire toute entière est pleine de meurtres, et vous appelez ces meurtriers de grands hommes. »

Osho, Sat-Chit-Anand: Truth-Consciousness-Bliss Talk #26

concoursminimiss

La ministre Isabelle Simonis s’oppose à Mini Miss Belgique

Le 21 juillet, jour de la Fête nationale, le Comité national Miss Belgique organisera à La Panne son premier concours national de mini-miss, réservé aux jeunes filles de 6 à 10 ans .

Un concours qui n’est pas du tout du goût d’Isabelle Simonis, la ministre francophone de la Jeunesse et des Droits des femmes, qui souhaite que l’on légifère sur ces concours de beauté pour enfants: « Il y a des recommandations du délégué général aux Droits de l’enfant, qui invite notamment les pouvoirs publics à ne pas subventionner ni soutenir ce type de concours. Par ailleurs, je voudrais que l’on réfléchisse très vite à instaurer un cadre légal qui doit évidemment être aussi adapté aux autres niveaux de pouvoir. »

Hypersexualisation

La ministre pointe du doigt les dangers pour les enfants qui participent à ce genre d’événement. Les psychologues dénoncent en effet depuis longtemps l’hypersexualisation des petites filles dans ces concours, une hypersexualisation qui renforce les stéréotypes de la femme et peut perturber le développement de l’enfant.

Des concours de mini miss existent déjà en Belgique au niveau local. Les mini miss y font le maximum pour séduire le public et les jurés: poses suggestives, maquillage parfois outrancier, bikinis et robes de bal… Elles ont tout d’une grande. Ou presque, puisqu’elles ne sont encore que des enfants. Depuis les années nonante, ces concours sont très populaires aux Etats-Unis. Un film sorti en 2006, Little Miss Sunshine, a montré sur le ton de la comédie les dérives de ces concours peu appropriés à l’âge des participantes.

Juste un peu de Mascara

Depuis 2014, la France interdit les concours de beauté pour les enfants de moins de 13 ans. Pour empêcher que cela n’arrive en Belgique, l’organisatrice de Miss Belgique, Darline Devos, a pris les devants dans une interview accordée au Nieuwsblad:  » Ça doit rester fun et ne pas devenir commercial. Je suis consciente que nous devrons faire attention : les parents des petites candidates peuvent se révéler plus fanatiques que ceux des finalistes adultes de Miss Belgique « . Pour empêcher une dérive à l’américaine, Darline Devos pose ses limites: pas d’extensions de cheveux, pas de faux ongles, pas de faux-cils non plus. Tout au plus un peu de mascara.

mur de lamentation

Israël: La première bénédiction de femmes tourne court

La première bénédiction sacerdotale de femmes au Mur des Lamentations à Jérusalem à l’occasion de la Pâque juive (Pessah) a tourné court aujourd’hui après que le procureur général d’Israël a jugé qu’elle contrevenait à la coutume. Les Femmes du Mur, un groupe qui milite pour l’égalité des fidèles -femmes et hommes-juifs au Mur des Lamentations, le lieu le plus saint du judaïsme, et combat le monopole des ultra-orthodoxes sur le site, a récemment obtenu un espace de prière mixte au pied du Mur, où femmes et hommes sont séparés par une barrière.

Le mur occidental ou des Lamentations est un vestige du Temple détruit en 70 par les Romains. Une cinquantaine de femmes se sont rassemblées sous forte surveillance policière sur l’esplanade dimanche matin et y ont prié sans toutefois accomplir la bénédiction, traditionnellement délivrée par des hommes. Des ultra-orthodoxes vêtus de leur tenue noire les observaient et certains les ont invectivées. Le procureur général Avichai Mandelblit avait interdit jeudi cette bénédiction sacerdotale de femmes, inédite dans l’Etat hébreu, estimant qu’elle était « contraire aux coutumes locales ». Et dimanche, les femmes ont indiqué avoir dû signer des engagements écrits fournis par la police de ne pas l’accomplir. En outre, elles étaient cantonnées dans une zone délimitée à une cinquantaine de mètres du Mur.

Anat Hoffman, membre des Femmes du mur, a estimé que ces mesures démontraient « à quel point le système est grotesque et absurde ». Le rabbin Shmuel Rabinovitz, en charge du Mur, a dénoncé une « provocation », affirmant qu’aucune bénédiction n’avait jamais été accomplie par des femmes « dans aucune communauté juive du monde ». Des milliers de fidèles hommes doivent se rassembler lundi pour cette bénédiction dite « des Cohen », à l’occasion des célébrations de Pessah qui célèbre la fuite des Hébreux d’Egypte. Contactée par l’AFP, la police israélienne n’a pas réagi dans l’immédiat.